Organisation
socio-politique et économique de la Kabylie avant et après 1857
Ramdane
LASHEB
Aperçu
historique :
La
Kabylie du Djurdjura est composée d'une chaîne côtière
qui s'étend de Cap -Djinet au piton de yemma Guraya qui domine Bougie et
du massif du Djurdjura, au sud de la vallée du Sébaou. Ce massif
imposant, boisé, est constitué d'un ensemble de montagnes à
étages successifs qui s'adossent l'une contre l'autre jusqu'à la
chaîne Djurdjura. La chaîne du Djurdjura. Celle-ci, en forme d'arc,
s'étend sur une longueur de 60 km environ et son point culminant s'élève
a 2308 m d'altitude.
Le massif du Djurdjura se présente comme une tour
naturelle, un rempart inaccessible que les Romains ont baptisé du Mons
Ferratus , sans doute à cause de la résistance affichée par
ses habitants. Les traces d'activité humaine en Kabylie du Djurdjura remontent
à la préhistoire comme l'attestent les nombreuses découvertes
archéologiques telles que l'industrie lithique, les gravures et peintures
rupestres et les stèles libyques trouvées à Abizar et à
Souama (
) .Elles témoignent de l'activité et présence
humaine permanente. Quant aux premiers contacts avec le monde extérieur,
ils remontent aux Phéniciens (Carthaginois) qui, par les nombreux comptoirs
commerciaux longeant la côte Kabyle, ont noués certainement des liens
commerciaux.
Ensuite les Romains ont essayé d'imposer leur suprématie
sur les montagnes du Djurdjura mais en vain le Mons Ferratus est inaccessible,
les Quinquégentiens , organisés en confédérations
entrèrent en insurrections et ne se sont jamais laissé dominé.
Pour mieux surveiller, leurs acquis dans les plaines les Romains ont construits
des fortins le long des voies qu'ils ont tracé, en relation avec les différentes
limes, à l'exemple du fortin Burgus Centanarius situé sur la rive
gauche du Sébaou en relation avec la lime de Bida Municipium (Djemaa saharidj),
située en contre bas des At Frawsen. Les relations entres les montagnards
et les romains ne sont pas toujours tendu : Bida Municipium adossé au mont
des At Fraousen, à longtemps prospéré .
La
révolte des montagnards pour l'indépendance prend de l'ampleur en
l'an 372 avec l'insurrection de Firmus qui a soulevé la Kabylie des plaines
et celle des montagnes contre l'occupant Romain. Il finit par prendre Césaré
et la brûlée, avant d'être trahi par un des siens.
Au moyen
âge, les Kabyles du Djurdjura furent intimement mêlés aux évènements
politiques et religieux qu'a connu l'Afrique du nord, sans toutefois se diluer
dans la masse. Insoumis, ils ont su défendre et préserver jalousement
leur indépendance . Les turcs, comme d'ailleurs leurs prédécesseurs
ont échoué dans leur entreprise de colonisation du massif. Ils se
sont juste bornés au recouvrement temporaire des impôts. Grâce
à leur politique religieuse, ils ont pu ménager des relais pour
contrôler la région. Tout comme les Romains,les Turcs érigèrent
des bordjs et des fortins pour leurs makhzens le long des vallées pour
appuyer leur politique de recouvrement de l'impôt et défendre leur
acquis dans les plaines .La soumission des tribus n'a jamais été
totale comme l'atteste les nombreuses insurrections et incursions des montagnards
: Le bordj du sébaou ,fondé en 1720 fut assiégé et
celui de Boghni fondé à la même époque que le premier
fut détruit en deux reprises ,en 1756 puis en 1818 .
Ainsi, "
l'appareil administratif , politique et militaire, mis en place par les turcs
en grande Kabylie, ait été très sommaire et n'ait pas affectées
les modes d'organisations sociopolitiques des tribus du massif montagneux. "
De l'époque romaine à l'époque turque, les montagnes
sont alors restés inaccessibles aux intrusions étrangères.
La Kabylie du Djurdjura resta indépendante et autonome. Ce fut donc les
français, qui parviennent pour la première fois de l'histoire, à
occuper les montagnes en 1857, en venant à bout de la résistance
, 27 ans après la chute d'Alger. Il a fallu mobiliser une armée
de 25000 hommes équipée d'un matériel des plus sophistiqué
à l'époque, sous la conduite du général Randon et
du maréchal Mac Mahon en " pratiquant la politique de la terre brûlée
pour acculer à la reddition les villages et les tribus que les combats
n'avait pas plier. " Au lendemain de leur victoire, l'occupant Français
mena sur le dernier bastion de la résistance , organisée par la
vaillante Lalla Fatma n Soumeur ,une politique de colonisation fondée sur
la violence économique(expropriation des terres) et le démantèlement
des institutions sociopolitiques traditionnelles. Sous la conduite de cheikh Aheddad
et de El Mokrani, animés par l'esprit d'indépendance et de liberté
, les quelques forces restantes se soulèvent contre l'occupant en 1871.L'inégalite
des moyens de guerre s'est vite fait ressentir sur le terrain .La mort de Lhadj
El Mokrani le 5 mai de la même année et l'arrestation le 13 juillet
du cheikh Aheddad ,âgé et malade, marquent la fin de l'autonomie
de la Kabylie .
Organisation
sociale et politique :
Tous
les villages se ressemblent dans leurs structures et dans leurs situations géographiques
et l'étude d'un seul , suffit pour comprendre toute l'organisation sociale
et politique des communautés villageoises .
L'unité sociopolitique
et économique de base de la société Kabyle est la famille
élargie :Axxam .
1) Axxam :
Il est composé de grands parents,
du père, de la mère et de leurs enfants. Trois générations
vivant ensemble sous l'autorité de Amghar(le vieux) .Il est le porte parole
de la famille ,notamment à la djemaa (tajmat) .
Un ensemble de familles
(ixxamen) ayant un ancêtre commun composent Taxxarubt ou adrum dans certains
cas .
2)Taxarubt :
Txarubt (fraction) :est l'extension de la famille élargie
.Elle occupe un espace bien défini .TAxarubt "est l'unité première
de référence idéologique . L'ensemble des unîtes composant
taxarubt partagent en commun l'héritage symbolique légué
par l'ancêtre en lignée paternelle .Elles sont collectivement comptables
de l'intégrité physique de chacun des membres les composant, et
de l'honneur du nom partagé en commun. " Avant l'introduction du nom
patronymique par l'administration coloniale, les membres de taxarubt (fraction)
s'identifient a son nom. Elle porte le nom de l'ancêtre.
Exemple : Mezyan
n At Ali (at. Ali est le nom de Taxxarubt).
Un ensemble de tixarubin (fractions)
composent adrum (le quartier) . Cependant, imsenden ou Ibaraniyen (familles étrangères)
qui se trouvent dans le village, s'insèrent dans les différentes
fractions.
3) Adrum (quartier) :
Adrum : dans les grandes communautés
villageoises, le quartier marque une limite géographique. Ainsi, "
la structuration qui va de l'axxam à adrum se trouve projetée dans
l'agencement des habitations, des tombes au cimetière et jardins."
Un ensemble de iderma (quartiers) forment taddart (le village).
Il arrive que,
pour se défendre ou pour attaquer un ennemi commun, des villages s'unissent
et forment learc (tribu) : " Des tribus se liguant contre l'ennemi commun,
les confédérations des Flisas, des Guechtoulas, des Beni-jenad,
et des ait Iraten prirent les armes et engagèrent la lutte, en commun contre
les autorités locales que les deys d'Alger cherchait a leur imposer."
Pour les mêmes raisons, les tribus se confédèrent et forment
Laeruc ou Taqbilt (confédération de tribus). Elles sont dissoutes
des que les mêmes conditions qui les ont fait naître cessent d'exister.
Par ordre croissant on obtient :
Axxam (famille) ==>Axxarub (fraction)
==> Adrum (quartier) ==>Taddart (village) ==>Laarc tribu) ==>taqbilt
(confédération de tribus)
4) Taddart :
Taddart(communauté
villageoise)se présente comme une petite république.
Taddart
(village) qui vient du mot dder (vivre) signifie lieu de vie . " Le village
représente le monde des vivants, le monde social, doté d'une organisation
socio-économique et politique afin d'assurer sa reproduction physique et
sociale ". Taddart est administré par une autorité dirigeante
qui est tajmat (assemblée du village).Elle est composée de lamin
, assisté par des temans(représentants des différentes xarubas),
d'un oukil(trésorier) et d'un imam(secrétaire) .
Avant la colonisation
Française, tajmat était un véritable conseil politique doté
d'un droit coutumier et de toute indépendance, gère les affaires
de la communauté : Guerre, paix, promulgation des lois ou leurs annulation
Ils exécutent les décisions de l'assemblée, ils veillent
sur le patrimoine et les intérêts généraux du village.
Après
la colonisation, tajmat n'a plus les mêmes prérogatives d'avant,
elle est remplacée par celle du Douar (une seule pour toute la tribu) .Dirigée
par un corps composé d'un Bachagha, d'un Caïd et de notables choisis
et nommés par l'administration .Ensuite, ce conseil est devenue l'assemblée
communale qu'on connaît de nos jours.La dilution de tajmat n taddart (conseil
du village) dans celle du Douar ne peut trouver explication que dans la volonté
d'avoir la main mise sur la Kabylie frondeuse. Malgré cela, les communautés
villageoises continuent a nos jours de débattre et régler certains
problèmes de la communauté : Ainsi, les jeunes de la communauté
villageoises qui se sont révoltés en 2002 contre le pouvoir central,
pour se défendre et faire aboutir leur revendications ont activé
le système d'organisation traditionnelle .Ils se sont organisés
en laaruc (en confédérations).
Economie
:
Avant
la colonisation, les montagnards du massif du Djurdjura, se sont maintenus en
équilibre sur les montagnes ,certainement grâce à leurs ingéniosité
.Pour vivre en autonomie et se maintenir sur ces terres pauvres avec une densité
de population importante , les montagnards ont du appliquer un système
socio -politique ,juridique et économique , appuie par un important investissement
humain : " Toute population qui n'atteint pas une certaine densité
est menacée d'absorption ,d'assimilation
La densité numérique
étant la condition nécessaire pour que s' établisse une certaine
densité sociale
est nécessaire en milieu montagneux,pour que
le groupe assure son autonomie de subsistance grâce a un stricte contrôle
de l'espace utile exigeant un investissement considérable " .L'économie
des communautés villageoises de la Kabylie du Djurdjura est une économie
d'autosubsistance qui tire l'essentiel de ses ressources, du travail de la terre,
de l'élevage et de l'artisanat .Le fait que la terre était toujours
la principale source de l'économie des montagnards , la préservation
du patrimoine foncier est devenue impérative . Ainsi ,les communautés
étaient amenées a édicter des lois telles que ,l'exhérédation
des femmes et l'indivision du patrimoine lignager .
L'économie de montagne
basée sur l'arboriculture ,le jardinage ,l'élevage et l'artisanat
, différente de celle de la plaine ,basée à l'époque,
essentiellement sur les céréales , est complémentaire. Un
rapport montagne /plaine fut établi .Il renforce le maintien des populations
par l'échange du surplus de produits issus de l'économie de montagne
(nombreux à l'époque )contre par exemple des céréales
qui faisait défaut dans l'agriculture de montagne .
Après La
colonisation de la région, l'équilibre qui a maintenu les populations
se trouve compromis avec la destruction de l'économie et le démantèlement
des institutions sociopolitiques sur lesquelles elle se repose : Expropriations
des terres,destructions du patrimoine forestier et arboricole (incendies),déportation,impôts
sur la guerre,interdiction commerce (les souks),du et enfin démentellement
des institutions socio -politiques du village .
Les institutions qui ont maintenus
les communautés Kabyle sur la montagne ,se trouvent donc vidées
de leurs substances et le rapport montagne/plaine se trouve inversé. "les
choses ont changé à l'époque coloniale,lorsque les plantations
modernes ont été étendues dans les plaines
Ainsi s'est
trouvé profondément modifié le rapport économique
plaine montagne ,dans lequel jusque là la montagne était privilégiée
" écrivait Marthelot .
La
montagne ne peut plus répondre aux besoins de ses habitants et les ressources
économiques ne cessent de diminuer : la terre ne peut plus nourrir la dense
population .L'émigration est impérative pour le surplus humain vers
les grandes villes d'Algérie (Boufarik Alger et Annaba) et en Europe. "
Mis en contact avec l'économie moderne par le salariat et l'émigration,
le fellah a été amené a en intérioriser progressivement
la logique de rationalisation (la prévision va se substituer à la
prévoyance l'esprit de calcul à la " nnya" -refus de calculer
" .L'émigration des Kabyles en Europe a commence bien avant la première
guerre mondiale .On compte en Mars 1914 1635 mineurs Kabyles employés dans
le bassin houiller du Pas-de- Calais et du Nord .
C'est à partir de
la deuxième guerre mondiale que l'immigration fut effective pour Kabyles
. Le manque de dynamisme économique, la scolarisation, et surtout la densité
humaine et l'offre d'emploi du pays d'accueil, ont poussé les gens à
s'immigrer en France. Mahé écrivait :" Après avoir envisage,tous
les paramètres qui concourent à l'ampleur du phénomène
migratoire ,c'est seulement dans les deux douars (Beni Douala et Beni Mahmoud)présentant
respectivement 372.hab./km² et 314 hab./km²que la corrélation
entre densité démographique et intensité d'immigration nous
semble relativement pertinente puisque les taux d'immigration par rapport à
la population active masculine atteignent respectivement 530% et 47% contre une
moyenne régionale de 245 hab./km²et 36,3°% d'émigres ."
Jusque là l'émigration était une activité temporaire
qui a pour objectif le soutien des structures familiales communautaires. "Les
revenus de l'émigration et ceux obtenus sur place sous forme de salaire
ont donc dans un premier temps ,servi directement l'économie d'autosubsistance
" le stock de prévoyance, agricole et artisanal dont disposait la
société familiale communautaire fut renforcé dans le premier
temps, par l'apport du capital monétaire issus de l'émigration .Ensuite
au fur et a mesure que le capital monétaire augmentait le stock agricole
et artisanal diminuait. L'essor démographique accentuait le phénomène
et la terre ne pouvait plus nourrir la population. La société passa
de l'économie d'auto subsistance ou l'individu dépend du produit
de la communauté à l'économie de dépendance ou la
communauté dépend du produit individuel .Ainsi la société
Kabyle est devenue consommatrice et une réserve de main d'uvre. Après
l'indépendance, l'émigration n'est pas épargné par
les changements qu'ont connu toutes les structures de la société
familiale communautaire .Elle n'est plus l'émigration temporaire qui renforce
les structures de la société, elle devient une source de subsistance
et un enrichissement individuel. .La mutation s'est faite donc dans le premier
temps de l'émigration temporaire à l'émigration de longue
durée ensuite à l'émigration familiale dans le second temps
.La migration familiale de peuplement est favorisée par les nouvelles orientations
de la politique migratoire : " Les objectifs économiques à
court termes poursuivis à travers l'usage de cette force de travail d'appoint
qu'est la main-d'uvre immigrée,s'avérant insuffisants,ce sont
les préoccupations à long terme, telles que, celle de la reproduction
démographique qui vont s'imposer. "
Les conséquences de
la dépendance économique font éclater l'unité sociale,
(axxam ou famille élargie) et font apparaître des ménages
(marie et femme).Le phénomène s'est accentué avec l'accès
de la femme à l'instruction et au travail.
Ainsi à Tala-Khlil,
le phénomène d'exode de ménages vers les villes a commencé
au lendemain de l'indépendance .Quant à l'émigration familiale
vers la France, n'a commence qu'aux années 70 .Elle s'est accentuée
dans les années 90 et 2000.
Depuis,l'émigration et le salariat
sont devenues les principales sources économiques de la région .Le
travail de la terre est devenue secondaire(une contrainte) . Désormais
la montagne est passée de l'économie d'autosubsistance à
l'économie de survie . Les montagnes restent tout de mêmes peuplés,
consommatrices et servent de réservoirs de main-d'oeuvre.
(1) Dessomes : Notes sur l'histoire des Kabyles, Editions Tira,1992
(2) Ammier Meralin, table de Peutinger
(3) Sites préhistoriques de
Tifrat n At Lhadj, Agni n Yizem (Azazga), tadles (Tigzirt), Tarihant (
)
(4) Gabriel Camps-Libyca-Encéclopédie Berbère -Etre Berbère
p 79-89
(5) Quinquégentiens : tribu qui habitait la Kabylie du Djurdjura
dans l'Antiquité.
(6) Berbrugger : Burgus Centanarius ou redoute romaine
en Kabylie, Rev Africaine p.184
(7) Mahfoud Keddache l'Algérie dans
l'antiquité .le refus Berbère ENAL p202-203
(8) Tribus a demi
soumises
(9) Césaree :capitale antique ,aujourdhui,Chérchél
(10)
Au XIV siècle,la résistance contre l'occupant étranger fut
organisée par une femme nommée Chimci,contre le sultan Abou Lhachem
de la dynastie des Mérinides.
(11) Les familles maraboutiques influentes
(la plus part déjà installées dans la plaine), offrent leur
services de médiateurs et en échange des services rendus ils reçoivent
des lopins de terrains et d'autres privilèges.
(12) A Mahé,
présentation de J.Nil Robin:La grande Kabylie sous le règne Turc
cit p 11, Bouchene 1999.
(13) Récit de Emil carre :Résistance
du montagnard
(14) A Mahé, présentation de J.Nil Robin :Notes
hitoriques sur la grande Kabylie de 1830 à1838,cit p13, Bouchène
1999
(15) Axerrub se confond avec adrum, lorsque toute la communauté
villageoise est issu d'un seul ancêtre : exemple des villages maraboutique
et les petits hameaux.
(16) A . Ouitis, Possession Magie et Prophétie
en Algérie, cit p 31, Editions de l'Arcantere ,Paris 1984
(17) Imsenden
: ce sont les familles étrangères qui sont installés récemment
pour des raisons divers . Certains , bénéficient de l'aenaya.
(18) A . Ouitis : Posséssion, Magie et Prophétie en Algérie,
cit p31, Editions de l'Arcanttere ,Paris 1984
(19) Si Amar Boulifa, Le Djurdjura
a travers l'histoire, p. Editions Berti.
(20) Foudil cheriguen : Toponymie
Algérienne des des lieux habités (les noms composés) p 131,Epigraphe1993.
(21) Mouhend Akli Hadibi, article Wedris dans cit p 71 ,Anadi n°3
(22)
A.Hanoteau A Letourneux La Kabylie et les coutumes Kabyles p20-24 Atout Kabylie-Europe
1998
(23) Pierre Marthelot,dans son article , ethnie région in Actes
du premier congres d'études des cultures mideterranéennes d'influence
arabo-berbere ct p 470-471 S.N.E.D.
(24) Pierre Marthelot : article , ethnie et région in Actes du premier
congres d'études des cultures mideterranéennes d'influence arabo-berbere
,cit p470.
(25) A.Ouitis " Possession magie et prophetie en Algérie
" P,58,Editions L'Arcantere,Paris 1984 .
(26) Rapport de la commission
chargée d'étudier les conditions du travail des indigénes
Algeriens dans la métropole ,Les Kabyles en France cit ,p 14 Editions Gouraya
Algérie .
(27) A.Mahé,Histoire de la gande Kabylie,XIX-XX siecle,
p 387, Editions Bouchene, 2001 .
(28) A.Ouitis " Possession magie et prophetie en Algérie " P65,
Editions L'Arcantere, Paris 1984
(29) A.Zehraoui, "L'immigration de l'homme
seul a la famille" P56, Editions L'Harmattan,1994 .
Bibliographie
et sources archivistiques
1)
M.Dahmani,Economie et société en grande Kabylie,O.P.U , Alger 1987.
2)
F. Dessomes P.B Notes sur l'histoire des Kabyles -Editions Tira -1992.
3) Gabriel
Camps-Libyca-Encéclopédie Berbère -Etre Berbère
4)
Revue Africaine n° 5. "Burgus Centanarius ou redoute romaine en Kabylie"
Berbrugger
5) Mahmoud Keddache " l'Algérie dans l'antiquité
.le refus Berbère " ENAL 1992.
6) Anadi n°3 et 4, article "
Wedris " Mouhend Akli Hadibi 1999.
7) A.Hanoteau A Letourneux , La Kabylie
et les coutumes Kabyles " -Atout Kabyle Europe
8) Henri Genevois, "
Monographie villageoises At. Yenni etTagemmout Azouz " .ENAG-Editions
9)
Si Amar Boulifa, " Le Djurdjura a travers l'histoire. "Editions Berti.
10)
J Morizot, " cahiers de l'Afrique et de l'Asie,-l'Algerie kabylisée
", annexes, listes des centres municipaux au 31 octobre 1948.
11) J .Nil
Robin "notes historiques sur la grande Kabylie de 1830a 1838", présentation
d'A.Mahé Editions Bouchene 2001.
12) J .Nil Robin "La grande Kabylie
sous le régime Turc ", présentation d'A.Mahé Editions
Bouchene 2001.
13) A.Mahé "Histoire de la Grande Kabylie "
Editions Bouchene 2001.
14) Y.Adli" La Kabylie a l'épreuve des
invasions" Editions Zyriabes 2004.
15) G.Camps " Aux origines de
la berberie /Massinisa ou le début de l'histoire " Alger 1961 ;
16)
G.Camps "Les civilisations de l'Afrique du nord et du Sahara Paris 1974.
17)
G.Camps " Les Berbéres mémoire et identité ", Paris
1987.
18) Revue Africaine N°5 Article, "L'élargissement des
droits politiques des indigènes, ses consequences en Kabylie" de M.M
.Remond O.P.U.
19) S.Chaker "Imazighen ass -a "Editions Bouchene
1990.
20) A.Zehraoui,L'immigration de l'homme seul a la famille,CEIMI L'HARMATTAN.
1994
21) "Rapport de la commission chargé d'étudier les
conditions du travail des indigenes Algériens dans la métropole
1914 " Editions Gouraya.