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Entre
autonomie, nationalisme et mondialisation;
la Kabylie à la croisée des chemins
Depuis lindépendance
de lAlgérie, la Kabylie vit dans une immense et permanente
frustration collective. On peut dire quelle est la seule
région dAlgérie en rupture ouverte avec le
pouvoir central. La revendication berbère actuelle condense
lensemble des questions qui se posent aux minorités
culturelles ou aux majorités minorisées dans les
pays du Sud. Néanmoins la Kabylie se distingue par un ensemble
de traits spécifiques qui rendent souvent difficile la
compréhension de ses revendications.

La complexité
de son identité réside dans la convergence de certaines
données historiques, culturelles et psychologiques.
- La cohésion
sociale due à une importante démographie répartie
dans des villages dont la vie sociale et politique est centrée
sur une institution millénaire : la djemaa (1). Celle-ci
a maintenu la tradition du débat contradictoire du consensus
et dune forme de "laïcité" opérant
une certaine distance entre la loi civile, le kanoun, et la loi
religieuse, la charia.
- Lintroduction
de lEcole française pendant la colonisation au cur
de ces montagnes, et le passage direct pour le scolarisé
et le migrant de la vie villageoise à la pensée
moderne par-dessus la culture musulmane savante. Quelques intellectuels
issus directement de la paysannerie ont renoué avec leur
culture orale, en entamant un travail de collecte et de prise
en charge de ce patrimoine. On peut noter que cette nouvelle culture
a contribué à créer une césure dans
la conscience kabyle entre islamité et kabylité,
qui ne seront plus vécues comme deux dimensions consubstantielles.
- Son rôle de
réserve dhommes pour lémigration - intérieure
et extérieure - qui a permis aux ouvriers kabyles de France
de créer le premier mouvement national et aux migrants
de lintérieur de lencadrer à travers
toute lAlgérie jusquà lindépendance
comme les réseaux denses dune immense confrérie
(ENA, PPA, MTLD, FLN).
- La représentation
de soi du Kabyle centrée sur la valeur éminente
de lhonneur (nif) sauvegardé par les montagnes lesquelles
ont constitué un refuge pour la protection de la horma
(2), rendant la Kabylie inaccessible aux envahisseurs et aux colonisateurs
pendant des siècles. Cette valeur centrale reconnue implicitement
par les habitants des plaines aux Kabyles a été
souvent refoulée par des idéologies uniformisatrices
et pseudo égalisatrices. Elle refait surface aujourdhui,
accompagnant la revendication kabyle après avoir été
mise au service de lislam et de la libération de
"lAlgérie".

Toutes
ces données ainsi que la proximité géographique
de la capitale, Alger, ont permis aux Kabyles de jouer un rôle
davant garde dans le déclenchement, lanimation
et lencadrement de ce quon appelle la révolution
algérienne.
Lindépendance
acquise au prix de grands sacrifices de la part de cette population
autochtone et migrante a aussitôt été confisquée
par larmée des frontières encouragée
et aidée depuis sa formation par des pays arabes comme
lEgypte nassérienne. Cette armée avait comme
référents le panarabisme (3) et, secondairement
le socialisme. Ils ont fonctionné dès le départ
comme une machine à culpabiliser et à réprimer
toute expression berbère et démocratique. Cette
force militaire sest structurée, par ailleurs, en
une oligarchie, support dun capitalisme dEtat, avec
une phraséologie marxisante qui a longtemps trompé
la plupart des observateurs étrangers ainsi quune
grande partie de lélite intellectuelle du pays.
Ce détournement
du cours de lhistoire a été favorisé
dune part par la division et la neutralisation des chefs
kabyles entre eux, et dautre part par la rupture de la jonction
entre les deux puissantes wilayas politico-militaires, la Kabylie
et les Aurès. Pourtant, la Kabylie travaillée par
la mouvance culturelle (MCB) (4) et la contestation politique
émanant de certains partis activant dans la clandestinité
(FFS, principalement) (5) a toujours su garder ses distances et
sa vigilance vis-à-vis des mystifications de ce pouvoir
illégitime.
Mais la défaite
kabyle est avant tout la conséquence dune donnée
idéologique constante : celle de la mise en échec,
à plusieurs reprises depuis plus dun demi siècle
(1949, 1956, 1962, etc.), de lidée dune Algérie
arabo-berbère contre la définition exclusive de
ce pays comme nation arabo-musulmane. Cette même définition
provient des tenants kabyles et arabophones du nationalisme arabe,
du jacobinisme français et de lislam réformiste
(6).
La représentation
de soi du Kabyle est traversée par des lignes de fracture
générées par des conflits cognitifs et psychologiques.
En effet, la Kabylie matrice du nationalisme algérien a
du mal à se percevoir comme simplement une des régions
du pays porteuse dune culture spécifique. Les Kabyles
minoritaires ont toujours eu tendance à sengager
dans des mouvements à vocation universaliste et assimilatrice.
Après lIndépendance, ils ont continué
à alimenter en militants de nombreux partis de lopposition
de Gauche (PCA, PRS, PAGS, etc.) dont la plupart, dailleurs,
ont nié toute spécificité berbère
jusquà une date récente.

Pourtant
lidée berbère réémerge à
partir de 1966 (Académie berbère, travaux de M.
Mammeri (7), chanson militante kabyle, etc.) et finit par simposer
massivement au sein de la jeunesse kabyle dès le début
des années 80. Le malaise kabyle, silencieux dabord,
sest, peu à peu, transformé en une charge
dindignation et de revendication jamais atteintes. Ce Printemps
kabyle constitue le point culminent de cette colère qui
sexprime par les premières manifestations de rue
de lAlgérie indépendante. En effet, un mouvement
kabyle animé essentiellement par des artistes, des poètes
et quelques rares intellectuels en marge de la contre élite
secrétée par le système en place, réussit
à faire la jonction entre la Grande et la Petite Kabylie,
à établir des ponts entre les autochtones et les
migrants et enfin à réconcilier deux générations
séparées par la guerre de libération.
Cependant cette revendication
est traversée par de multiples contradictions. Elle est
encore à la recherche dun projet politique et culturel
cohérent, acceptable par le peuple kabyle dans sa majorité
et par les deux populations berbères non kabyles et arabophones.
Comme nous lavons
mentionné précédemment, les Kabyles sont
depuis longtemps confrontés à des idéologies
universalistes, qui représentent la négation effective
de leur culture ancestrale :
- Universalité
de la République (modèle français). Celle-ci
porteuse du principe de légalité citoyenne
a cependant nivelé toutes les différences par labrasion
des langues et des cultures régionales. Inspirée
par la philosophie des lumières, cette idéologie
se confondrait avec le destin de la Raison et lavenir du
genre humain. Elle rejette ainsi "larchaïsme"
des appartenances ethniques et religieuses.
Précisons que
ce modèle na jamais été vraiment appliqué,
il a seulement produit un semblant de modernisation sans véritable
modernité, une uniformité sans marge de liberté
(démocratie) et a servi essentiellement à légitimer
le pouvoir Armée-FLN-Etat. En revanche il a réussi
à détruire lhoméostasie subtile des
cultures locales et leurs mécanismes déchange
avec lextérieur (sélection et intégration
des emprunts extérieurs).
- Universalité
musulmane dans sa version réformiste ou fondamentaliste,
assimilant les cultures orales et leurs cosmogonies à la
Djahilia, période de lignorance antéislamique.
A cette condamnation est associée la manipulation constante
de la notion métaphysique de lUnité divine,
Tawhid, dévoyée et projetée sur le plan politique
et social ; créant ainsi la confusion entre les deux couples
: unité/uniformité, diversité/division.
- Universalité
de lidéologie marxiste discréditant toutes
les luttes minoritaires, ethniques, paysanne, écologiques,
etc., et nadmettant comme légitime que les luttes
des classes sociales nationales et internationales reconnues comme
telles par ses théorisation des conflits politiques. K.
Marx a pensé le problème de lOuvrier dans
sa référence à lHumanité unique
et nouvelle, qui était en train de se faire, mais non dans
sa référence aux civilisations marginalisées
ou dominées qui étaient dans la détresse,
et dont les paysans "prolétarisés" portaient
témoignage. Cest précisément dans ce
milieu qua émergé le mouvement national porté
par des militants kabyles. Ce modèle messianique unique
a rendu difficile le développement dune pensée
politique qui tient compte à la fois de la diversité
irréductible des cultures et de leur complémentarité.
A ces idéologies
qui ont dominé une grande partie du monde sajoute
en Algérie larabisme, un autre courant encouragé
à lorigine par les Anglais au Moyen-Orient et dirigé
contre la domination turque. Cette "théorie"
a été élaborée en grande partie par
les chrétiens arabes. Ils lui ont donné un caractère
laïc tout en reconnaissant la grandeur de la civilisation
musulmane.
En Algérie,
elle sest mêlée à lislam réformiste,
citadin et élitaire par ses origines, qui a combattu le
mysticisme et le maraboutisme plus proche des cultures rurales.
Contrairement au Moyen-Orient où dès lorigine
il eut place pour un arabisme ouvert mêlant chrétiens
et musulmans des diverses communautés, (Druzes, Chiites,
Maronites, etc.). Larabisme en Algérie se confond
avec lislam, et un islam considéré comme unique
et global.
Sappuyant sur
ces diverses courants, le discours officiel algérien fait
apparaître lidentité kabyle à la fois
comme une création coloniale et comme le produit dune
sous-culture/ prè-culture tous deux vecteurs dun
risque de dissidence.
- Cette identité
serait un espace hérité du colonialisme, lequel
après avoir détruit lEtat historique algérien
et empêché sa reconstruction aurait de ce fait favorisé
léparpillement des groupes, qui seraient revenus
à leur tribalisme ancestral. Cette culture serait donc
une réserve due à un accident de lhistoire,
une survivance - obstacle à lintégration -
appelée à disparaître par larabisation
totale du pays. Il faut noter que la notion de tribu a toujours
été appréhendée à travers une
théorie qui en fait le pôle de régression
de lhistoire nord-africaine.
- La culture kabyle
serait une création coloniale délibérée.
Les berbérophones seraient purement et simplement victimes
de lancien "mythe kabyle" des militaires et des
missionnaires Pères blancs. Cette représentation
est renforcée par le souvenir du Dahir berbère au
Maroc qui a suscité à lépoque une violente
réaction des Oulémas réformistes du Maghreb
et dOrient discréditant pour longtemps toute affirmation
identitaire berbère.
- LAlgérie
est composée de Berbères plus ou moins arabisés.
Le "sang algérien" est arabo-berbère avec
une dominante berbère mais de culture arabe. Il sagit
là, en fait, dune habile manuvre pour récupérer
le mouvement kabyle le vidant de tout contenu culturel.
Aujourdhui ces
positions ont évolué. On prône la reconnaissance
de la culture berbère mais en tant que patrimoine de toute
lAlgérie et non plus en tant que propriété
dune région donnée. Cette nouvelle position
a été critiquée dès lorigine
par certains militants kabyles ; ils la considèrent comme
une ultime tentative de retarder la mise en uvre dune
politique concrète de planification linguistique dans la
région concernée par la revendication culturelle,
à savoir la Kabylie.

Dautres
variantes de ces positions se retrouvent dans les manuels dhistoire
conçus sur le modèle nationaliste arabo-musulman.
Toutes visent à minimiser les résistances berbères
à la conquête arabe, à brouiller les origines
des dynasties berbéro-musulmanes et à occulter les
mouvements "hétérodoxes" qui ont nourri
la pensée islamique au Moyen-âge (les tendances rationalistes,
agnosticistes, mystiques et les "hérésies"
berbères). Une autre strate du passé est soumise
au même refoulement, elle concerne lhistoire régionale
plus récente du nationalisme et de la guerre de libération.
La seule concession faite aux Kabyles est la valorisation des
révoltes berbères contre la domination romaine.
Cette concession constitue une réponse au mythe colonial
de la vocation latine de lAfrique du Nord détournée
par larrivée des Arabes.
Ces affrontements idéologiques
et intellectuels entre le pouvoir et les Kabyles autour des disciplines
telles que lhistoire, la sociologie, la linguistique, etc.,
a permis à ces derniers de faire passer progressivement
leur identité du statut dune sous-culture à
un statut dune contre-culture protestataire et créative.
Il a fallu dabord produire une identité kabyle positive
en renversant au niveau des représentations sociales les
hiérarchies linguistiques (langue écrite/dialecte)
et esthétiques (musique savante/folklore) imposées
par lEtat FLN. Devant la faiblesse ou lincapacité
de lélite intellectuelle fonctionnarisée et
réfugiée dans le giron de lEtat, les "maquisards
de la chanson" engagent une critiques rigoureuse et dénoncent
les occultations de lhistoire officielle. Labsence
dans les médias, dans les manuels scolaires et dans les
commémorations officielles de lhistoire berbère
est compensée par la diffusion de la chanson, qui toute
en échappant au contrôle étatique direct,
garde ses plus ancestrales capacités dinfiltration
et dévocation. Une vie foisonnante émotionnelle
et intellectuelle interne au monde kabyle soustraite au regard
de la majorité arabophone a permis de panser la blessure
de la mémoire régionale et de reconstruire des univers
de sens : élaboration dune continuité historique
berbère, ouverture vers la laïcité, etc.
Mais cette intense
dynamique culturelle interne sexprimant dans les deux langues,
kabyle et français, a fini par creuser un fossé
entre les Kabyles et le reste de la population. En effet, toute
cette production na pas trouvé de traducteurs et
de traduction dans les cultures orales et écrites, arabes
en particulier.
En revanche dès
la brève ouverture démocratique de 1989, les Kabyles
saperçoivent avec déception quils sont
les seuls à voter majoritairement pour les démocrates.
Auparavant le pouvoir mettait en avant une problématique
de limpérialisme et de la domination niant le jeu
des libertés, et ninsistant que sur les contraintes.
Cette idéologie, à son tour, était mise au
service de la théorie de la conspiration comme source unique
de tous les maux de la société. Pour échapper
à une répression ouverte, le mouvement kabyle a
été contraint de modifier son apparence culturaliste
pour se déployer progressivement sur le terrain des Droits
de lHomme. Il devait éviter un double écueil
: ne pas être considéré comme un mouvement
politique qui vise le pouvoir et ne pas tomber sous les accusations
dun ethnisme séparatiste.
Ce mouvement peut alors
créer la première ligue des Droits de lHomme
avant de récupérer lespace de la véritable
légitimité conférée par la participation
décisive de la Kabylie à la guerre de libération.
Il met également sur pied des "associations denfants
de martyrs" indépendantes du pouvoir et investit ainsi
les cimetières, ultime caution dun Etat à
la recherche de racines incertaines.
Laffaissement
du socialisme et la dislocation du monde communiste finissent
par rendre toute sa légitimité au combat démocratique.
A Partir de 1988, ce
même mouvement a donné naissance à un autre
parti à vocation nationale (RCD) porteur de deux revendications
: la laïcité et la reconnaissance du fait berbère.
Mais depuis plus dune
décennie, la situation kabyle sest dangereusement
détériorée par lapparition de groupes
armés islamistes (terrorisme) qui fait craindre un glissement
insidieux du conflit pouvoir/islamiste vers un conflit armé
manipulé par le régime en place : kabyle/islamiste,
kabyle/arabe, kabyle/pouvoir.
Malgré les violences
répétées du pouvoir contre la Kabylie et
limpatience grandissante et justifiée de sa jeunesse,
la région parvient à maintenir le caractère
pacifiste de son combat.

Selon
les rapports de force politiques et des représentations
qui en découlent, le mouvement oscille entre trois positions
:
- Une position davant-garde
qui consiste à convertir la majorité à lidée
de la lutte pour la réhabilitation des cultures populaires
berbères et arabes. Cette option défendue par une
minorité dintellectuels de Gauche sest affaiblie
depuis la disparition du célèbre écrivain
Kateb Yacine.
- Une seconde position,
volontariste ou intellectualiste, qui consiste à valoriser
la spécificité du Maghreb par son origine et son
socle berbère. On tente ici de réaménager
lidentité reconnue aux arabophones pour la rendre
compatible avec la différence kabyle. La berbérité
est donc une dimension commune aux arabophones et aux berbérophones.
Cette version proche de la réalité historique reste
néanmoins éloignée de la constitution de
lidentité psychologique ; cependant elle mérite
dêtre reprise en profondeur et réélaboré
en tenant compte des mécanismes daffiliation et de
la genèse des mythes de fondation des lignées, des
castes et des dynasties. Ces dernières ayant toujours privilégié
lappartenance arabe et prophétique depuis larrivée
de lislam en Afrique du Nord.
- Une troisième
position de sauvegarde de la différence régionale.
Lidée de vivre en étant égaux et séparés
(autonomie, fédéralisme) fait depuis longtemps son
cheminement souterrain ; elle commence à simposer
comme ultime alternative, suite aux échecs répétés
du mouvement berbère. En effet, dans un Etat-nation même
démocratique lacceptation de la décision de
la majorité suppose une homogénéisation poussée,
aboutissant à terme à la destruction de la différence
concrète de la culture kabyle ...
Au niveau international,
depuis deux décennies, une nouvelle raison est apparue.
En effet, un autre appel à luniversalité vient
exiger des républicains (modèle français)
eux-mêmes quils sarrachent à leur appartenance
étroite et deviennent "rationnels et efficaces".
Sous le nom de libéralisme ou de mondialisation, un autre
universel réclame son dû. Cette récente querelle
des universaux peut savérer une chance pour les minorités
ou les majorités minorisés dans la perspective de
repenser le lien entre raison et appartenance afin de déblayer
dautres chemins de liberté menant du local au global.
Voici quatre ans, un
autre mouvement a émergé en Kabylie (mouvement citoyen).
Encore à la recherche de ses marques, il se fraie difficilement
le chemin entre nationalisme, démocratie locale et mondialisation.
Cest à partir dun mouvement comme celui de
la Kabylie que les pays du Sud pourraient prendre langue avec
laltermondialisme émergeant en Occident pour engager
un vrai débat tenant compte des cultures et des civilisations
porteuses déthique et de liberté.
Hamid SALMI
(1) Assemblée
villageoise où siègent les représentants
de chaque famille.
(2) Espace sacré, interdit, inviolable.
(3) Idéologie créée en grande partie par
les chrétiens du Moyen-Orient (Michel Aflak) visant à
unifier lensemble des arabophones musulmans et chrétiens.
(4) Mouvement Culturel Berbère qui a émergé
au grand jour en 1980 et qui constitue la première manifestation
politique non violente post-indépendance.
(5) Front des Forces Socialistes fondé par Ait Ahmed juste
après lindépendance de lAlgérie.
(6) Mouvement religieux fondé à la fin du XIX ème
siècle pour adapter lislam à la modernité.
(7) Mouloud MAMMERI, romancier, anthropologue kabyle. Il a entrepris
le recueil de la tradition orale berbère (poésie,
sagesse, lexique ...) dans les années 70 - 80.
Communication donnée
lors du IV colloque de Poissy organisé le 19 mars 2005
et ayant pour thème : « Humaniser la mondialisation
». Actes à Paraître.
Initialement, ce texte
a été produit à loccasion de la première
rencontre Kabylie-Catalogne du mois de septembre 2002.
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