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Les aspects
de cette reconnaissance sont bien détaillés dans
les communiqués et les pétitions du MCA depuis son
apparition. On en cite fondamentalement la reconnaissance officielle
et constitutionnelle de la langue, la culture, l'histoire et l'Homme
amazighs.
Le MCA s'inscrit dans
une dynamique historique qui fait de lui le prolongement dans
la continuité de la lutte amazighe pour l'indépendance
nationale depuis la nuit des temps que ce soit contre les colonisateurs
phéniciens, vandale arabe ou français. Le nationalisme
patriotisme amazigh ne naquit pas avec la colonisation française
mais depuis la première invasion de la terre de Tamazgha,
ce qui valut au peuple amazigh leur vrai nom Imazighen. Mais ce
nouveau patriotisme qui cadre le MCA relève surtout d'une
nouvelle manière de voir le monde au sein même de
la société amazighe : il s'agit d'une révolution
dans la mentalité amazighe dont les réflexes ne
doivent plus dépendre des autres mais de la volonté
intrinsèque d'être et du vouloir vivre de la société
amazighe via la réappropriation de ses valeurs et de leur
traduction et insertion sans passéisme dans la continuité
historique interne pour se faire une place dans le concert des
nations modernes.
C'est donc un combat
pour la vie mais aussi un combat de valeurs et d'éthique.
Il est très difficile certes de traduire beaucoup de principes
et de convictions dans des structures quelles qu'elles soient
mais il est très important aussi de relever que depuis
la naissance du MCA beaucoup de choses ont changé soit
au niveau des choix des uns et des structures adaptées
des autres au risque de noyer toutes les revendications sous des
couleurs idéologiques réactionnaires et mêmes
adverses; nous prendrons pour l'exemple de ce présent article
le cas du Maroc puisque c'est dans ce pays qu'il y a beaucoup
de confusion quant à la portée du MCA et de son
itinéraire historique.
Les premières
manifestations de masses de revendication de la langue et culture
amazighe avaient eu lieu à l'université; nous parlons
là d'un fait amazigh de masse revendicatif et pas d'initiative
individuelle de recherche qui naquit avant cela. Les jeunes universitaires
berbères ayant accès à l'école et
ensuite à l'université ont été les
précurseurs d'une telle revendication après l'indépendance.
Mais ce ne fut pas en 1980 que ce fait a été relevé
comme en Algérie après l'interdiction de la conférence
de Mouloud Mammeri qui donna naissance au printemps amazigh; au
Maroc ce fut au début des années 1990. Les raisons
d'un tel retard comparatif résident en le fait que depuis
la fin des années 1950, l'université marocaine a
été dominée par les courants idéologiques
islamo-salafistes de droite et ensuite arabo-baathistes de gauche.
Il y avait certes des
tentatives de défense du fait amazigh avant cette date
mais elle ont été avortées par les tendances
politiques dominantes à l'université qui étaient
sous la houlette de l'UNEM (Union Nationale des Etudiants du Maroc)
(1). Il y avait le parti de l'Istiqlal qui était salafiste
et qui avait été hostile à l'enseignement
du tamazight à l'université et à la résistance
armée amazigh qui l'empêchait au début du
siècle de parrainer le soi-disant mouvement nationaliste
marocain. En outre, la plateforme politique et idéologique
prônait l'arabisme, l'islamisme et la négation par
conséquence de ce qui est afférent aux Berbères.
Après l'Istiqlal,
l'organisation syndicale estudiantine avait été
dominée par le courant des pseudo-socialistes et par la
suite des pseudo-marxiste-léninistes dès le début
des années 1970. Il est d'ailleurs surprenant de voir des
étudiants se réclamant d'une référence
progressiste nier le droit du peuple amazigh à l'existence
mais la surprise est consommée quand l'on sait qu'il s'agissait
en fait de raisonnement radical traitant de la lutte des classes
et ses conséquences sociales et historiques mais le rapport
et la ligne idéologiques étaient arabistes.
Dans ce contexte, il
ne pouvait y avoir de place pour la cause amazighe que par la
lutte sachant que cette lutte n'était pas facile puisque
la question n'était pas celle d'un simple débat
mais aussi d'un rapport de force qui interdisait ce débat.
Tous les étudiants berbères se souviendront toujours
que les ténors de l'arabisme de gauche avaient interdit
à chaque fois le débat sur la berbérité
sous peine de ripostes parfois prenant la forme d'un châtiment
corporel. Il y avait des milices armées baathistes de gauche
à l'université qui menaçaient toujours les
jeunes militants au cas où ils voulaient soulever le débat
sur l'amazighité. La plus connue de ces tendances fut les
basistes : tendance estudiantine affiliée à la gauche
arabe au Maroc qui privilégiait une lecture politique du
champ politique marocain d'alors au lieu d'enrichir ses thèses
par des approches plurielles de la société marocaine
composite et diversifiée.
Les Berbères
n'avaient donc droit de cité dans leur programme politique
que dans un concept de culture populaire ou de culture parallèle
qu'il faut promouvoir aux dessins de la révolution arabe
contre le régime. Et puis rien ne mentionnait sa reconnaissance
officielle même dans le futur régime postrévolutionnaire
qui viendrait se substituer au régime réactionnaire,
cela s'explique bien sûr par le fait que la dite gauche
marocaine n'était pas affiliée à l'internationalisme
prolétarien mais au panarabisme puisque sa naissance a
été conditionnée par la Nakba ou la défaite
arabe au profit des israéliens; l'on se souvient toujours
que les slogans des basistes à l'université reprenaient
les mêmes termes que ceux du parti du Baas irakien et des
tendances communautaristes arabes palestiniennes à tel
point que l'UNEM était devenue un relais politique palestinien
au Maroc; la ligne idéologique était clairement
anti-amazigh jusqu'à dire que " N'est pas arabe qui
trahit la révolution de mon peuple ". Pour clore ces
remarques l'on dira que même le statut de l'UNEM faisait
de celui-ci une partie prenante des étudiants arabes donc
rien ne surprend en cela par rapport à la problématique
amazighe. Dans les faits aussi l'on remarque que ces basistes
avaient uniquement besoin des Berbères comme armée
de la révolution imaginaire puisque la plupart des étudiants
marocains étaient Berbères. Ces derniers étaient
pour eux un troupeau qu'on ne peut embrigader que dans ce qu ils
appellent eux l'aile armée des pseudo-marxistes. On disait
à l'époque que les Berbères étaient
l'armée de l'UNEM pour défendre l'université
contre les opérations de la police quand elle faisait ses
intrusions ou son ratissage à l'université. Donc
voilà une autre configuration du fait amazigh. Après
les musées, il y a l'armée pour des formations qui
se croient avant-gardistes.
La rupture sera alors
consommée avec les basistes quand les étudiants
Berbères, dont la plupart étaient du Sud Est du
Maroc, avaient décidé de prendre en charge la question
amazighe et de rompre avec les structures arabistes via :
- le boycott des activités
culturelles à l'université qui ne donnaient pas
de place à la chanson amazighe et aux conférences
ayant pour thème le droit de l'identité amazighe,
- la sensibilisation
des étudiants Berbères au fait qu'ils ne sont plus
qu'un potentiel de guerre entre les mains des basistes, ce qui
fait qu'ils étaient là présents mais au service
des autres, donc la nécessité de casser cette subjugation
dont faisaient objet les Berbères à l'université
à l'image du dehors de l'université,
- trouver des occasions
dans le campus universitaire pour débattre la cause amazighe
même dans les cercles des ennemis de l'amazighité,
car à l'époque il n'y avait qu'un seul cercle officiel
de débat et on ne pouvait pas débattre en dehors
de cela, donc il avait recours à des petits cercles autonomes
Berbères pour parler de la langue, de la culture amazighe,
de l'histoire, etc. Le phénomène avait fait boule
de neige jusqu'au moment où des militants s'étaient
imposés sur le débat public estudiantin qui faisait
que la cause avait ses militants et ses arguments irréfutables,
- l'organisation de
marches et de manifestations au sein de l'université pour
revendiquer indépendamment des autres tendances le droit
à la langue et la culture amazighe. Le phénomène
a pris de l'ampleur jusqu'à vulgariser la nouvelle tendance
universitaire marocaine sous le vocable du MCA. La détention
des membres de l'association culturelle Tilelli à Errachidia
en 1994 avait donné un élan de force au MCA surtout
que cette détention traduisait la position négationniste
du régime vis-à-vis des revendications Berbères
portées haut et fort dans la rue par une association militante
du sud est. D'ailleurs le roi dans un discours avait, suite à
ces événements, évoqué pour la première
fois l'existence du fait amazigh au Maroc,
- le MCA a commencé
à réfléchir via ses comités à
commémorer tous les anniversaires de lutte amazighe à
commencer en 1993 à l'université de Fès par
le printemps amazigh du 20 avril 1980 et les anniversaires des
martyrs Berbères comme Assou ou Baslam, Moha Ouhammou Azayi
et Aabdelkrim Khettabi, Abbas Msaadi
au Maroc et partout
dans Tamazgha : Mammeri, Matoub, Sifaw, Djaout, Dayak,
- le phénomène
s'élargit et devient une force de masse et depuis le MCA
a regagné, par la coordination entre les étudiants
du Sud Est, les autres universités de Meknes, Errachidia,
Agadir, Marrakech, et après Oujda et Rabat,
- finalement le MCA
s'installe comme un mouvement incontournable dans l'université
et dans le reste de la société par ses thèses
sur l'identité, l'histoire, le nationalisme, la langue
et d'autres thèmes débattus dont le mouvement a
su faire l'analyse et dégager la position juste et vraie
à l'encontre des ses adversaires et même vis-à-vis
des élites satellisées par le pouvoir,
- le MCA a su développer
son organisation pour aboutir à une sorte de coordination
nationale et à développer également ses relations
avec les associations culturelles berbères se réclamant
du même mouvement autonome et militant, ainsi une simple
lecture des communiqués et des plateformes avancés
par le MCA relève les principes et convictions suivantes
:
- le MCA est d'abord
pan amazigh : il est porteur des préoccupations de tous
les Berbères où qu'ils soient dans les pays de Tamazgha
et le reste du monde ; ainsi dans toutes ses activités
l'on signale qu'il fait sien le combat des frères kabyles,
Touaregs, libyens, canariens et de la diaspora. Les commémorations
de tafsut imazighen sont une constante de ses activités.
Ainsi l'on assiste aux débats sur la lutte kabyle depuis
les débuts en passant par le printemps de 1980 et le printemps
noir de 2001 ; les manifestations du MCA et ses communiqués
ont toujours porté le soutien inconditionnel à la
lutte des Berbères d'Algérie et s'inscrit aussi
bien dans la continuité de la lutte pour l'indépendance
nationale que dans la libération identitaire. L'on retrouve
aussi le même soutien et la vulgarisation de la lutte des
Touaregs du temps de Mano Dayak et les appels à la levée
de la répression qui frappe cette partie du peuple amazigh
au Mali et au Niger. Au niveau marocain la démystification
de l'histoire officielle et la réhabilitation des personnalités
historiques et de lutte armée contre les colonialismes
que le pouvoir a occultés dans ses manuels scolaires falsifiés
et menteurs. La mise en lumière des composantes riches
de la culture amazighe et tous les aspects de l'identité
comme facteur d'épanouissement et de développement
culturel, économique et social,
- le MCA est internationaliste
dans la mesure où il est aussi concerné par la lutte
de tous les peuples du monde qui ont vu leur liberté confisquée
et leur terres spoliées, l'on se souvient que le seul mouvement
au Maroc qui a porté haut et fort son soutien au peuple
kurde fut le MCA à l'occasion de l'enlèvement du
chef kurde Abdullah Oujalan alors que les dites formations universitaires
ne savaient quoi faire. Dans les débats aussi en plein
air l'on se souvient que le MCA démystifiait les régimes
baathistes en l'occurrence celui de Saddam qui avait massacré
à l'arme chimique le peuple du Kurdistan pour la simple
raison qu'il n'était pas arabe.
Apres la tenue du premier congrès mondial amazigh bien
avant la supercherie de Lyon, l'amitié entre les Berbères
et les autres peuples du monde se consolida pour unir dans le
même concert les Basques, les Indiens d'Amérique,
les Bretons, les Catalans, etc.
- le MCA est autonome
: cette autonomie s'installe vis-à-vis de l'état
et des partis politiques et leur relais quels qu'ils soient. Cette
position s'explique par le fait que les pouvoirs et les partis
politiques n'ont jamais été en faveur de la cause
amazighe et qu'ils sont responsable de sa négation et de
sa marginalisation. Les Berbères ont été
l'objet de marginalisation économique, linguistique, culturelle
et sociale depuis 1956 et après de répression politique
puisqu'ils n'ont jamais eu droit de cité dans les textes
de loi régissant le pays. Dans les programmes des partis
politiques, les Berbères ne sont qu'un potentiel électoral
et leur région souffre d'un embargo qui les cantonne dans
des ghettos condamnés à l'immigration et à
la dépersonnalisation. Par conséquence, le mouvement
a réussi à porter haut la cause amazighe parce qu'il
était autonome de tout ce qui pourrait le relayer à
l'idéologie arabo-islamique des partis politiques ou du
pouvoir. Il est aussi autonome par sa démarche cognitive
puisqu'il reprend la question de l'identité amazighe à
ses racines en définissent du dedans de la société
et de l'histoire amazigh les éléments nécessaires
à son édification et de sa définition, il
opère ainsi une révolution méthodologique
et analytique puisqu'il considère que Tamazgha est amazigh
identitairement et qu'elle est plurielle culturellement et que
la revendication porte sur la reconnaissance de l'identité
amazighe comme identité du Maroc et que sa culture est
plurielle. C'est donc le mouvement du peuple amazigh pour son
affranchissement historique qui doit se manifester par la conscience
nationale de prendre son destin entre ses mains, réécrire
son histoire, écrire sa langue pour la sortir du statut
de l'oralité dont sont responsables les régimes
en place. Il est également un mouvement de pression politique
et sociale puisqu'il revendique la prise en charge des régions
marginalisées via un plan de développement national
et l'intégration du fait amazigh dans toutes les sphères
administratives et sociales à savoir la langue, l'histoire
et l'identité. En un mot la réhabilitation de tout
ce qui est relatif à l'Homme amazigh. La question identitaire
n'est point une simple affaire de langue ou de culture mais un
fait total dont il faut assumer tous les aspects et les contours.
L'autonomie s'entend
aussi par le biais de l'implantation du MCA au sein du peuple
pour coordonner ses actions et diffuser la conscience identitaire
via la langue mère et en usant de tous les outils scientifiques
et culturels loin de la manipulation et de la démagogie
des élites citadines assoiffées de pouvoir et de
récupération. L'on constate que le mouvement, vu
sa force, a été la cible de tentatives de récupération
ou d'instrumentalisation via certaines élites pour qui
le mouvement a déjà donné l'opportunité
de rayonner au sein des universités pour en devenir par
la suite ingrat. L'exemple d'Assid et de Dghirni en sont les exemples
flagrants surtout depuis la création de l'Institut Royal
pour la Culture Amazighe et le prétendu parti démocratique
amazigh marocain. Même si elles ont à leur actif
quarante ans de travail associatif ces soi-disantes élites
n'ont pas pu drainer avec elles les épiciers, les ouvriers
et les cadres, etc.
Le MCA a déjà
pris position contre l'IRCAM qui n'est à ses yeux qu'un
instrument de freinage et de contrôle de l'élan militant
amazigh et le début d'une politique anti-amazigh au Maroc,
politique qui est relayée dorénavant par des intellectuels
à la solde du pouvoir. Dernièrement on assiste à
une campagne venimeuse contre le MCA par tous ceux qui voient
en son autonomie et son militantisme un frein à leur dessin
politique. Il y a longtemps le MCA a lancé des appels à
la tenue des premières assises du Mouvement Culturel Amazigh
au Maroc mais les élites en place qui avait évolué
loin des paradigmes du MCA ont voulu à tout prix créer
des structures fantoches répondant à leurs aspirations
arrivistes et personnelles aux dépens du peuple amazigh,
à tel point qu'elles veulent à tout prix noyer le
vocable du MCA dans les appellations trompeuses du mouvement amazigh
" MA " et autres : ceci pour donner place aux tard venus
à l'amazighité qui veulent fructifier l'essor du
MCA pour des fins hideuses. On ne peut pas résoudre la
problématique amazighe par l'incrustation de parti politique
agissant dans le giron d'une constitution qui nie les Berbères
et que si l'on avalise un parti c'est pour diviser les Berbères
et détourner leur attention sur leur principale revendication
; le droit de cité de l amazighité dans la constitution
et la reconnaissance du fait amazigh par le pouvoir avant tout
dialogue avec ce pouvoir. Beaucoup de tentatives de main tendue
par quelques associations notamment membre de la coordination
nationale. Des associations culturelles berbères au Maroc
ont été rejetées, ce qui signifie que toute
réconciliation avec le pouvoir passe par la reconnaissance
pure et simple du fait amazigh et de toutes les revendications
du MCA. Si le pouvoir s'entête à refuser toute satisfaction
aux revendications, c'est parce que le respect de la ligne éditoriale
d'autonomie et d'action a été trahie par les pseudo
intellectuels berbères qui se lancent depuis un moment
dans une course effrénée à créer des
partis politiques fantoches qui n'aspirent qu'à avoir leur
part du gâteau politique et rendre leur service de vassaux
au régime contre leur propre peuple. Le mouvement continue
alors la lutte dans les universités, dans les villages,
dans les montagnes pour faire des Berbères une force politique
et sociale incontournable au moment où les élites
se pavanent dans les dunes rousses de Rabat et de Casablanca.
L'un des points de discorde avec l'IRCAM est le choix du tifinagh
comme caractère d'écriture et de transcription du
tamazight alors que le MCA les considère comme des caractères
historiques du berbère et que l'accès à l'universalité
de la culture amazighe doit être portée par les caractères
latins qui ont été le caractère de toute
la littérature amazighe depuis le 19ème siècle,
depuis l'époque des premiers instituteurs Boulifa, etc.
Il résulte de
ce qui précède que le MCA reste le porte drapeau
de la lutte amazighe au Maroc et rejoint toutes forces militantes
amazighes en Algérie, Tamazgha et du monde entier pour
faire valoir les droits du peuple amazigh sans concession sans
manipulation et s'organise pour lui-même et contre les nouveaux
marchands de l'identité au Maroc et avec tous les démocrates
en vue de la réalisation de ses revendications sur la base
de la plateforme qui est sienne et qui fait de lui un mouvement
culturel amazigh autonome et indépendant et militant. L'on
dira à la fin avec Mouloud Mammeri : "Quelque soit
le point de la course où le terme m'atteindra, je partirai
avec la certitude chevillée que, quelques soient les obstacles
que l'Histoire lui apportera, c'est dans le sens de sa libération
que mon peuple (et à travers lui d'autres) ira. L'ignorance,
les préjugés, l'inculture peuvent, un instant, entraver
ce libre mouvement mais il est sûr que le jour inévitablement
viendra où l'on distinguera la vérité de
ses faux-semblants. Tout le reste est littérature"
A suivre !
Ameghnas & Imeghnasen.
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