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Association culturelle N'Imazighen

Bruxelles

Rédaction

 

 

Mouvement Culturel Amazigh au Maroc : quelle voie pour la lutte et le combat ?

Le MCA se veut un mouvement démocratique et laïc qui regroupe en son sein toutes les personnes ou structures ou sensibilités ayant pour priorité la défense de l'identité amazighe dans ses divers aspects de langue, de culture amazighe, en un mot la prise en charge militante du fait amazigh en vue d'arracher des pouvoirs la reconnaissance de la langue et la culture amazighs.

Les aspects de cette reconnaissance sont bien détaillés dans les communiqués et les pétitions du MCA depuis son apparition. On en cite fondamentalement la reconnaissance officielle et constitutionnelle de la langue, la culture, l'histoire et l'Homme amazighs.

Le MCA s'inscrit dans une dynamique historique qui fait de lui le prolongement dans la continuité de la lutte amazighe pour l'indépendance nationale depuis la nuit des temps que ce soit contre les colonisateurs phéniciens, vandale arabe ou français. Le nationalisme patriotisme amazigh ne naquit pas avec la colonisation française mais depuis la première invasion de la terre de Tamazgha, ce qui valut au peuple amazigh leur vrai nom Imazighen. Mais ce nouveau patriotisme qui cadre le MCA relève surtout d'une nouvelle manière de voir le monde au sein même de la société amazighe : il s'agit d'une révolution dans la mentalité amazighe dont les réflexes ne doivent plus dépendre des autres mais de la volonté intrinsèque d'être et du vouloir vivre de la société amazighe via la réappropriation de ses valeurs et de leur traduction et insertion sans passéisme dans la continuité historique interne pour se faire une place dans le concert des nations modernes.

C'est donc un combat pour la vie mais aussi un combat de valeurs et d'éthique. Il est très difficile certes de traduire beaucoup de principes et de convictions dans des structures quelles qu'elles soient mais il est très important aussi de relever que depuis la naissance du MCA beaucoup de choses ont changé soit au niveau des choix des uns et des structures adaptées des autres au risque de noyer toutes les revendications sous des couleurs idéologiques réactionnaires et mêmes adverses; nous prendrons pour l'exemple de ce présent article le cas du Maroc puisque c'est dans ce pays qu'il y a beaucoup de confusion quant à la portée du MCA et de son itinéraire historique.

Les premières manifestations de masses de revendication de la langue et culture amazighe avaient eu lieu à l'université; nous parlons là d'un fait amazigh de masse revendicatif et pas d'initiative individuelle de recherche qui naquit avant cela. Les jeunes universitaires berbères ayant accès à l'école et ensuite à l'université ont été les précurseurs d'une telle revendication après l'indépendance. Mais ce ne fut pas en 1980 que ce fait a été relevé comme en Algérie après l'interdiction de la conférence de Mouloud Mammeri qui donna naissance au printemps amazigh; au Maroc ce fut au début des années 1990. Les raisons d'un tel retard comparatif résident en le fait que depuis la fin des années 1950, l'université marocaine a été dominée par les courants idéologiques islamo-salafistes de droite et ensuite arabo-baathistes de gauche.

Il y avait certes des tentatives de défense du fait amazigh avant cette date mais elle ont été avortées par les tendances politiques dominantes à l'université qui étaient sous la houlette de l'UNEM (Union Nationale des Etudiants du Maroc) (1). Il y avait le parti de l'Istiqlal qui était salafiste et qui avait été hostile à l'enseignement du tamazight à l'université et à la résistance armée amazigh qui l'empêchait au début du siècle de parrainer le soi-disant mouvement nationaliste marocain. En outre, la plateforme politique et idéologique prônait l'arabisme, l'islamisme et la négation par conséquence de ce qui est afférent aux Berbères.

Après l'Istiqlal, l'organisation syndicale estudiantine avait été dominée par le courant des pseudo-socialistes et par la suite des pseudo-marxiste-léninistes dès le début des années 1970. Il est d'ailleurs surprenant de voir des étudiants se réclamant d'une référence progressiste nier le droit du peuple amazigh à l'existence mais la surprise est consommée quand l'on sait qu'il s'agissait en fait de raisonnement radical traitant de la lutte des classes et ses conséquences sociales et historiques mais le rapport et la ligne idéologiques étaient arabistes.

Dans ce contexte, il ne pouvait y avoir de place pour la cause amazighe que par la lutte sachant que cette lutte n'était pas facile puisque la question n'était pas celle d'un simple débat mais aussi d'un rapport de force qui interdisait ce débat. Tous les étudiants berbères se souviendront toujours que les ténors de l'arabisme de gauche avaient interdit à chaque fois le débat sur la berbérité sous peine de ripostes parfois prenant la forme d'un châtiment corporel. Il y avait des milices armées baathistes de gauche à l'université qui menaçaient toujours les jeunes militants au cas où ils voulaient soulever le débat sur l'amazighité. La plus connue de ces tendances fut les basistes : tendance estudiantine affiliée à la gauche arabe au Maroc qui privilégiait une lecture politique du champ politique marocain d'alors au lieu d'enrichir ses thèses par des approches plurielles de la société marocaine composite et diversifiée.

Les Berbères n'avaient donc droit de cité dans leur programme politique que dans un concept de culture populaire ou de culture parallèle qu'il faut promouvoir aux dessins de la révolution arabe contre le régime. Et puis rien ne mentionnait sa reconnaissance officielle même dans le futur régime postrévolutionnaire qui viendrait se substituer au régime réactionnaire, cela s'explique bien sûr par le fait que la dite gauche marocaine n'était pas affiliée à l'internationalisme prolétarien mais au panarabisme puisque sa naissance a été conditionnée par la Nakba ou la défaite arabe au profit des israéliens; l'on se souvient toujours que les slogans des basistes à l'université reprenaient les mêmes termes que ceux du parti du Baas irakien et des tendances communautaristes arabes palestiniennes à tel point que l'UNEM était devenue un relais politique palestinien au Maroc; la ligne idéologique était clairement anti-amazigh jusqu'à dire que " N'est pas arabe qui trahit la révolution de mon peuple ". Pour clore ces remarques l'on dira que même le statut de l'UNEM faisait de celui-ci une partie prenante des étudiants arabes donc rien ne surprend en cela par rapport à la problématique amazighe. Dans les faits aussi l'on remarque que ces basistes avaient uniquement besoin des Berbères comme armée de la révolution imaginaire puisque la plupart des étudiants marocains étaient Berbères. Ces derniers étaient pour eux un troupeau qu'on ne peut embrigader que dans ce qu ils appellent eux l'aile armée des pseudo-marxistes. On disait à l'époque que les Berbères étaient l'armée de l'UNEM pour défendre l'université contre les opérations de la police quand elle faisait ses intrusions ou son ratissage à l'université. Donc voilà une autre configuration du fait amazigh. Après les musées, il y a l'armée pour des formations qui se croient avant-gardistes.

La rupture sera alors consommée avec les basistes quand les étudiants Berbères, dont la plupart étaient du Sud Est du Maroc, avaient décidé de prendre en charge la question amazighe et de rompre avec les structures arabistes via :

- le boycott des activités culturelles à l'université qui ne donnaient pas de place à la chanson amazighe et aux conférences ayant pour thème le droit de l'identité amazighe,

- la sensibilisation des étudiants Berbères au fait qu'ils ne sont plus qu'un potentiel de guerre entre les mains des basistes, ce qui fait qu'ils étaient là présents mais au service des autres, donc la nécessité de casser cette subjugation dont faisaient objet les Berbères à l'université à l'image du dehors de l'université,

- trouver des occasions dans le campus universitaire pour débattre la cause amazighe même dans les cercles des ennemis de l'amazighité, car à l'époque il n'y avait qu'un seul cercle officiel de débat et on ne pouvait pas débattre en dehors de cela, donc il avait recours à des petits cercles autonomes Berbères pour parler de la langue, de la culture amazighe, de l'histoire, etc. Le phénomène avait fait boule de neige jusqu'au moment où des militants s'étaient imposés sur le débat public estudiantin qui faisait que la cause avait ses militants et ses arguments irréfutables,

- l'organisation de marches et de manifestations au sein de l'université pour revendiquer indépendamment des autres tendances le droit à la langue et la culture amazighe. Le phénomène a pris de l'ampleur jusqu'à vulgariser la nouvelle tendance universitaire marocaine sous le vocable du MCA. La détention des membres de l'association culturelle Tilelli à Errachidia en 1994 avait donné un élan de force au MCA surtout que cette détention traduisait la position négationniste du régime vis-à-vis des revendications Berbères portées haut et fort dans la rue par une association militante du sud est. D'ailleurs le roi dans un discours avait, suite à ces événements, évoqué pour la première fois l'existence du fait amazigh au Maroc,

- le MCA a commencé à réfléchir via ses comités à commémorer tous les anniversaires de lutte amazighe à commencer en 1993 à l'université de Fès par le printemps amazigh du 20 avril 1980 et les anniversaires des martyrs Berbères comme Assou ou Baslam, Moha Ouhammou Azayi et Aabdelkrim Khettabi, Abbas Msaadi… au Maroc et partout dans Tamazgha : Mammeri, Matoub, Sifaw, Djaout, Dayak,…

- le phénomène s'élargit et devient une force de masse et depuis le MCA a regagné, par la coordination entre les étudiants du Sud Est, les autres universités de Meknes, Errachidia, Agadir, Marrakech, et après Oujda et Rabat,

- finalement le MCA s'installe comme un mouvement incontournable dans l'université et dans le reste de la société par ses thèses sur l'identité, l'histoire, le nationalisme, la langue et d'autres thèmes débattus dont le mouvement a su faire l'analyse et dégager la position juste et vraie à l'encontre des ses adversaires et même vis-à-vis des élites satellisées par le pouvoir,

- le MCA a su développer son organisation pour aboutir à une sorte de coordination nationale et à développer également ses relations avec les associations culturelles berbères se réclamant du même mouvement autonome et militant, ainsi une simple lecture des communiqués et des plateformes avancés par le MCA relève les principes et convictions suivantes :

- le MCA est d'abord pan amazigh : il est porteur des préoccupations de tous les Berbères où qu'ils soient dans les pays de Tamazgha et le reste du monde ; ainsi dans toutes ses activités l'on signale qu'il fait sien le combat des frères kabyles, Touaregs, libyens, canariens et de la diaspora. Les commémorations de tafsut imazighen sont une constante de ses activités. Ainsi l'on assiste aux débats sur la lutte kabyle depuis les débuts en passant par le printemps de 1980 et le printemps noir de 2001 ; les manifestations du MCA et ses communiqués ont toujours porté le soutien inconditionnel à la lutte des Berbères d'Algérie et s'inscrit aussi bien dans la continuité de la lutte pour l'indépendance nationale que dans la libération identitaire. L'on retrouve aussi le même soutien et la vulgarisation de la lutte des Touaregs du temps de Mano Dayak et les appels à la levée de la répression qui frappe cette partie du peuple amazigh au Mali et au Niger. Au niveau marocain la démystification de l'histoire officielle et la réhabilitation des personnalités historiques et de lutte armée contre les colonialismes que le pouvoir a occultés dans ses manuels scolaires falsifiés et menteurs. La mise en lumière des composantes riches de la culture amazighe et tous les aspects de l'identité comme facteur d'épanouissement et de développement culturel, économique et social,

- le MCA est internationaliste dans la mesure où il est aussi concerné par la lutte de tous les peuples du monde qui ont vu leur liberté confisquée et leur terres spoliées, l'on se souvient que le seul mouvement au Maroc qui a porté haut et fort son soutien au peuple kurde fut le MCA à l'occasion de l'enlèvement du chef kurde Abdullah Oujalan alors que les dites formations universitaires ne savaient quoi faire. Dans les débats aussi en plein air l'on se souvient que le MCA démystifiait les régimes baathistes en l'occurrence celui de Saddam qui avait massacré à l'arme chimique le peuple du Kurdistan pour la simple raison qu'il n'était pas arabe.
Apres la tenue du premier congrès mondial amazigh bien avant la supercherie de Lyon, l'amitié entre les Berbères et les autres peuples du monde se consolida pour unir dans le même concert les Basques, les Indiens d'Amérique, les Bretons, les Catalans, etc.…

- le MCA est autonome : cette autonomie s'installe vis-à-vis de l'état et des partis politiques et leur relais quels qu'ils soient. Cette position s'explique par le fait que les pouvoirs et les partis politiques n'ont jamais été en faveur de la cause amazighe et qu'ils sont responsable de sa négation et de sa marginalisation. Les Berbères ont été l'objet de marginalisation économique, linguistique, culturelle et sociale depuis 1956 et après de répression politique puisqu'ils n'ont jamais eu droit de cité dans les textes de loi régissant le pays. Dans les programmes des partis politiques, les Berbères ne sont qu'un potentiel électoral et leur région souffre d'un embargo qui les cantonne dans des ghettos condamnés à l'immigration et à la dépersonnalisation. Par conséquence, le mouvement a réussi à porter haut la cause amazighe parce qu'il était autonome de tout ce qui pourrait le relayer à l'idéologie arabo-islamique des partis politiques ou du pouvoir. Il est aussi autonome par sa démarche cognitive puisqu'il reprend la question de l'identité amazighe à ses racines en définissent du dedans de la société et de l'histoire amazigh les éléments nécessaires à son édification et de sa définition, il opère ainsi une révolution méthodologique et analytique puisqu'il considère que Tamazgha est amazigh identitairement et qu'elle est plurielle culturellement et que la revendication porte sur la reconnaissance de l'identité amazighe comme identité du Maroc et que sa culture est plurielle. C'est donc le mouvement du peuple amazigh pour son affranchissement historique qui doit se manifester par la conscience nationale de prendre son destin entre ses mains, réécrire son histoire, écrire sa langue pour la sortir du statut de l'oralité dont sont responsables les régimes en place. Il est également un mouvement de pression politique et sociale puisqu'il revendique la prise en charge des régions marginalisées via un plan de développement national et l'intégration du fait amazigh dans toutes les sphères administratives et sociales à savoir la langue, l'histoire et l'identité. En un mot la réhabilitation de tout ce qui est relatif à l'Homme amazigh. La question identitaire n'est point une simple affaire de langue ou de culture mais un fait total dont il faut assumer tous les aspects et les contours.

L'autonomie s'entend aussi par le biais de l'implantation du MCA au sein du peuple pour coordonner ses actions et diffuser la conscience identitaire via la langue mère et en usant de tous les outils scientifiques et culturels loin de la manipulation et de la démagogie des élites citadines assoiffées de pouvoir et de récupération. L'on constate que le mouvement, vu sa force, a été la cible de tentatives de récupération ou d'instrumentalisation via certaines élites pour qui le mouvement a déjà donné l'opportunité de rayonner au sein des universités pour en devenir par la suite ingrat. L'exemple d'Assid et de Dghirni en sont les exemples flagrants surtout depuis la création de l'Institut Royal pour la Culture Amazighe et le prétendu parti démocratique amazigh marocain. Même si elles ont à leur actif quarante ans de travail associatif ces soi-disantes élites n'ont pas pu drainer avec elles les épiciers, les ouvriers et les cadres, etc.

Le MCA a déjà pris position contre l'IRCAM qui n'est à ses yeux qu'un instrument de freinage et de contrôle de l'élan militant amazigh et le début d'une politique anti-amazigh au Maroc, politique qui est relayée dorénavant par des intellectuels à la solde du pouvoir. Dernièrement on assiste à une campagne venimeuse contre le MCA par tous ceux qui voient en son autonomie et son militantisme un frein à leur dessin politique. Il y a longtemps le MCA a lancé des appels à la tenue des premières assises du Mouvement Culturel Amazigh au Maroc mais les élites en place qui avait évolué loin des paradigmes du MCA ont voulu à tout prix créer des structures fantoches répondant à leurs aspirations arrivistes et personnelles aux dépens du peuple amazigh, à tel point qu'elles veulent à tout prix noyer le vocable du MCA dans les appellations trompeuses du mouvement amazigh " MA " et autres : ceci pour donner place aux tard venus à l'amazighité qui veulent fructifier l'essor du MCA pour des fins hideuses. On ne peut pas résoudre la problématique amazighe par l'incrustation de parti politique agissant dans le giron d'une constitution qui nie les Berbères et que si l'on avalise un parti c'est pour diviser les Berbères et détourner leur attention sur leur principale revendication ; le droit de cité de l amazighité dans la constitution et la reconnaissance du fait amazigh par le pouvoir avant tout dialogue avec ce pouvoir. Beaucoup de tentatives de main tendue par quelques associations notamment membre de la coordination nationale. Des associations culturelles berbères au Maroc ont été rejetées, ce qui signifie que toute réconciliation avec le pouvoir passe par la reconnaissance pure et simple du fait amazigh et de toutes les revendications du MCA. Si le pouvoir s'entête à refuser toute satisfaction aux revendications, c'est parce que le respect de la ligne éditoriale d'autonomie et d'action a été trahie par les pseudo intellectuels berbères qui se lancent depuis un moment dans une course effrénée à créer des partis politiques fantoches qui n'aspirent qu'à avoir leur part du gâteau politique et rendre leur service de vassaux au régime contre leur propre peuple. Le mouvement continue alors la lutte dans les universités, dans les villages, dans les montagnes pour faire des Berbères une force politique et sociale incontournable au moment où les élites se pavanent dans les dunes rousses de Rabat et de Casablanca. L'un des points de discorde avec l'IRCAM est le choix du tifinagh comme caractère d'écriture et de transcription du tamazight alors que le MCA les considère comme des caractères historiques du berbère et que l'accès à l'universalité de la culture amazighe doit être portée par les caractères latins qui ont été le caractère de toute la littérature amazighe depuis le 19ème siècle, depuis l'époque des premiers instituteurs Boulifa, etc.

Il résulte de ce qui précède que le MCA reste le porte drapeau de la lutte amazighe au Maroc et rejoint toutes forces militantes amazighes en Algérie, Tamazgha et du monde entier pour faire valoir les droits du peuple amazigh sans concession sans manipulation et s'organise pour lui-même et contre les nouveaux marchands de l'identité au Maroc et avec tous les démocrates en vue de la réalisation de ses revendications sur la base de la plateforme qui est sienne et qui fait de lui un mouvement culturel amazigh autonome et indépendant et militant. L'on dira à la fin avec Mouloud Mammeri : "Quelque soit le point de la course où le terme m'atteindra, je partirai avec la certitude chevillée que, quelques soient les obstacles que l'Histoire lui apportera, c'est dans le sens de sa libération que mon peuple (et à travers lui d'autres) ira. L'ignorance, les préjugés, l'inculture peuvent, un instant, entraver ce libre mouvement mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l'on distinguera la vérité de ses faux-semblants. Tout le reste est littérature"


…A suivre !
Ameghnas & Imeghnasen.

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