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Il n'y a rien à
faire, ces mots passent difficilement quand on connaît la
situation des libertés en Algérie.
Museler la presse, emprisonner des journalistes, est-ce vraiment
là l'image d'une vraie démocratie ?
Prison ferme :
1 an :
- Farid Alilat
- Fouad Boughanem
- Sid Ahmed Sémiane
- Kamel Amarn
- Ali Dilem
6 mois :
- Malika Boussouf
- Hakim Laalam
- Nacer Belhadjoudja
5 mois :
- Mohamed Benchicou (en prison depuis 2004, poursuivi pour une
trentaine de procès en diffamation)
3 mois :
- Yasmine Ferroukhi
- Youcef Rezzoug
- Djameleddine Benchenouf
2 mois :
- Abla Chérif
- Badis Massaoui
- Hassane Zerrouki
- Ghanem Khemis
- Abdelkader Djemâa
- Abder Bettache
Nous n'énumèrerons
pas ici la liste des journalistes qui ont écopé
de peines avec sursis. Ni d'ailleurs les sommes astronomiques
réclamées aux éditeurs et aux publications
elles-mêmes.
Le Comité "Benchicou"
pour les libertés de la presse réclame avec insistance
:
1. La libération
de Mohamed Benchicou.
2. La relaxe des 18 journalistes condamnés à la
prison ferme.
3. L'arrêt du harcèlement judiciaire des journalistes
et la reconsidération
des amendes infligées aux journalistes et aux médias.
Il appelle instamment
les pouvoirs publics à hâter la dépénalisation
des délits de presse et à promulguer une loi protégeant
l'exercice libre du métier de journaliste seul à
même d'aider à l'émergence d'une société
démocratique et à la construction d'un Etat de droit.
Adresse du site du
Comité
Benchicou (pétition en ligne)
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