ACCUEIL Activités associatives Toute notre actualité Brèves Liens

 

Contact :

Association culturelle N'Imazighen

Bruxelles

Rédaction

 

 

Bonne et heureuse année 2006 !

Il n'y a rien à faire, ces mots passent difficilement quand on connaît la situation des libertés en Algérie.
Museler la presse, emprisonner des journalistes, est-ce vraiment là l'image d'une vraie démocratie ?

Prison ferme :

1 an :
- Farid Alilat
- Fouad Boughanem
- Sid Ahmed Sémiane
- Kamel Amarn
- Ali Dilem
6 mois :
- Malika Boussouf
- Hakim Laalam
- Nacer Belhadjoudja
5 mois :
- Mohamed Benchicou (en prison depuis 2004, poursuivi pour une
trentaine de procès en diffamation)
3 mois :
- Yasmine Ferroukhi
- Youcef Rezzoug
- Djameleddine Benchenouf
2 mois :
- Abla Chérif
- Badis Massaoui
- Hassane Zerrouki
- Ghanem Khemis
- Abdelkader Djemâa
- Abder Bettache

Nous n'énumèrerons pas ici la liste des journalistes qui ont écopé de peines avec sursis. Ni d'ailleurs les sommes astronomiques réclamées aux éditeurs et aux publications elles-mêmes.

Le Comité "Benchicou" pour les libertés de la presse réclame avec insistance :

1. La libération de Mohamed Benchicou.
2. La relaxe des 18 journalistes condamnés à la prison ferme.
3. L'arrêt du harcèlement judiciaire des journalistes et la reconsidération
des amendes infligées aux journalistes et aux médias.

Il appelle instamment les pouvoirs publics à hâter la dépénalisation des délits de presse et à promulguer une loi protégeant l'exercice libre du métier de journaliste seul à même d'aider à l'émergence d'une société démocratique et à la construction d'un Etat de droit.

Adresse du site du Comité Benchicou (pétition en ligne)

 
Agenda