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Association culturelle N'Imazighen

Bruxelles

Rédaction

 

 

      Justice ....

                                             Boumal n Dades

Justice ....

L'ATCD appelle la communauté internationale et rappelle le régime arabe colonisateur :

Encore une fois, le régime arabe se sert de ses soi-disant tribunaux pour faire aboutir son entreprise d'apartheid contre le peuple amazigh. La date est le 21 février 2008, le lieu est Ouarzazate, cette ville oubliée et délaissée à son sort comme déjà toutes les villes de Sud Est, l'événement est la condamnation des militants amazighs issus de la ville de Boumal N Dades qui ont osé dire non devant ce tigre en carton qui est le Makhzen, par cette pseudo juridiction qui ne fait qu'exécuter les instructions de ses patrons.
34 ans d'emprisonnement répartis généreusement comme suit :

1-Oudali Younes Ben Mouhamed 1988, village de Slillou, étudiant : 6 ans prison ferme.

2-Abdenacer Charif Ben Brahim 1987, village de Boumrdoul, étudiant : 4 ans prison ferme.
3-Oubaali Elhoussein ben Mouhamed 1972, village de Zaouit Sidi Daoude Ait Idir, journalier :

4 ans du prison ferme.

4- Atil Mostafa ben Lahcen 1989, village de Taddart n Kiran, journalier : 4 ans prison ferme.
5-Ait Said My Brahim ben Lahsen 1973, village d’Ait-Bouyoussef, journalier : 4 ans prison                    ferme.

6- Elouardi Mostafa Ben Mouhamed 1973, village d’Ait-Bouallal, chaudronnier : 4 ans prison ferme.

7 -Mimoun Chaouki Ben Lahsen 1976, village de Slilou, journalier : 4 ans prison ferme.

8-Orouzane Brahim Ben Mouhamed 1950, village de Slillou, ouvrier avec nationalité

canadienne : 2 ans prison ferme.

9-Ait Hssein Mohamed ben idir 1954, village de Taoudilt Immegri : 2 ans prison ferme.

10- Adjik Noureddine (enfant mineur) 1990, village d’Ait-Boualllal : 2 ans prison ferme.
Devant cette situation dramatique, nous les militants de l'association TANKRA  pour la culture et le développement, appelons la communauté internationale pour intervenir afin de sauver le peuple amazigh et rappelons au régime arabe colonisateur, qu'on est prés à relever le défi et à continuer le combat.
Vive TANKRA, militante, démocratique et indépendante.

Pour le Bureau, Tinghir le 25/02/2008

    Sit-in a warzazate 21/02/2008 à côté du tribunal pour soutenir les détenus politiques de la cause amazigh... Ait-Ghighouch

http://fr.youtube.com/watch?v=2H9OvQ0psqc

http://fr.youtube.com/watch?v=xK_UWfsUENE

http://fr.youtube.com/watch?v=_nnxndDOuwQ

http://fr.youtube.com/watch?v=6pphR1PTerU

http://fr.youtube.com/watch?v=XmxRykRf1p0

http://fr.youtube.com/watch?v=B6MhQ0ouC5E

Maroc

Appel pour le soutien des détenus politiques

 du Soulèvement «Tagrest n Imazighen»de Bumal n Dades.

Suite aux agressions, détentions, qui ont sévi sur les manifestations de Bumal n Dades   et qui ont visé toutes les catégories de la population d’Asif n Dades, nos enfants / frères amazighs, militants et sympathisants de la coordination Ayt Ghighuc, du  Mouvement Culturel Amazigh  qui ont subi  toutes les formes de violence, d’agressions, d’enlèvements et de poursuites judicaires arbitraires aux pays dit des Droits et lois...

Nous lançons l'initiative de la création  d'un comité de solidarité et de  soutien pour les détenus politiques du soulèvement «Tagrest n Imazighen» de Bumal n Dades de dimanche noir le 06/01/2008, victimes de ces agressions,  poursuivis pour des  chefs d'accusations arbitraires qui visent à faire taire toutes les voix libres, à subjuguer les vrais militants et réprimer les luttes légitimes de l'homme amazigh (Berbère).                                                                       

La liste est ouverte à tout militant indépendant conscient des exigences et de l'engagement de ce comité. Tout en voulant venir en aide moralement et matériellement aux détenus et à leurs familles dans leur combat pour la libération   des détenus.

Nous lançons un appel à tous les militants et à toutes les militantes amazighs (es)  pour réagir pour  cette cause de libération des militants détenus auprès des autorités marocaines, soit avec votre adhésion auprès de ce comité ou en soutenant   financièrement et moralement ses démarches dans les jours à venir.

Nous lançons également un appel à toutes les organisations des Droits de l’Homme, nationales et internationales, aux avocats, aux démocrates et à tous ceux et celles épris de justice et de liberté pour joindre leur voix au comité de défense déjà en place.

COMMUNIQUE

Soutien des détenus politiques du Mouvement Amazigh de la région du Dadès !

 Après l'intervention aveugle contre les manifestations organisées par la population  amazighe au long du grand Dadès contre la marginalisation économique, sociale, culturelle et identitaire de la région ; et les accusations gratuites contre une quarantaine des habitants de la vallée ; dix militants sont poussés en "justice" pour dérangement civile :

Noureddine ADJIK,

Moulay Brahim AIT SAID,

Mustapha ATIL,

Mimoun CHAOUKI,

Abdennacer CHARIF,

Mustapha ELOUARDI,

Mohamed HSSEIN,

Brahim OROUZANE,

El-Houssein OUBALI 

Younes OUDALI.


J'exprime (autant qu'artiste Amazigh) mon grand soutien aux détenus, dont je demande la libération immédiate, je condamne ce geste d'intervention par force au lieu de s'ouvrir sur la région et ses habitants pour avoir des solutions a la misère de la vallée. Je condamne  les enlèvements et les détentions arbitraires dont sont victimes des gens simples de Boumalne Dades et de Msemrir qui ne
font que défendre leurs droits.

Je lance un appel à tous les organismes des droits de l'homme dans le monde, et à toutes les composantes du Mouvement Amazigh à unir leurs efforts pour la libération des détenus, et assurer un dialogue sincère pour le développement de la région.

Moha MALLAL (artiste amazigh)

 

Enième atteinte aux droits des Amazighs du Maroc

Mohamed VI s’acharne contre les militants berbères

“Qui cherche l'injustice n'a pas besoin de lampe ", disait Lichtenberg. Au pays de la monarchie alaouite, l’injustice, la répression et toutes sortes d’atteintes aux droits des Amazighs ne se cherchent pas, elles sont omniprésentes.

Elles sont pratiquées, systématiquement, par la police du Makhzen depuis des lustres. Alors qu’on croyait que le successeur de Hassan II au trône aller adoucir les pratiques peu honorables léguées par son défunt père, Mohamed VI s’acharne d’avantage contre les militants berbéristes marocains. Après la tentative de faire diversion avec le fameux Institut royal de langue et culture amazighs, une institution officielle inféodée au royaume, voilà sa majesté le roi qui actionne " sa justice " contre des manifestants amazighs à Boumalne Dadès.

La série de répression contre les militants démocrates amazighs n’est pas prête de s’estomper. Ainsi et suite à une manifestation pacifiques, contre l’isolement, la marginalisation et pour les droits naturels des Amazighs au Maroc, " des dizaines de citoyens Marocains ont été arrêtés arbitrairement par les forces policières ", lit-on dans un communiqué du Comité de soutien aux détenus politiques de Boumalne Dadès.

Ces arrestations abusives, " ont ciblé toutes les catégories sociales de la population locales (simples citoyens sympathisants de la cause berbère, membre de la Coordination Ait Ghighouch, membres du Mouvement culturel berbère…), indique encore le comité qui s’est constitué juste après les événements.

La force et la hargne avec lesquelles les services du Makhzen sont intervenus, avec un bilan de plusieurs blessés, renseigne sur les intentions contraires aux droits de l’Homme, aux conventions internationales protégeant les droits des peuples autochtones, déjà en vigueur depuis l’an passé.   Le comité de soutien aux détenus politique amazighs du Maroc considère que " ces attaques inhumaines comme contraire aux droits de l’Homme et terriblement injustes, parce que ces arrestations sont illégitimes et infondées ". Il ajoute que, " nous avons créée un comité de soutien aux détenus politiques de Boumalne Dadès le 6 janvier 2008, dans la commune. Car, évidemment, ce ne sont pas de simples prisonniers mais des militants berbères protestant contre l’attitude raciste du régime marocain. Ce soulèvement noir a choqué la population qu’on a tenté, vainement, d’intimider. "

Selon le même communiqué, l’objectif de ces arrestations est très clair : " Faire taire tous les contestataires et voix libres qui ont décidé de se battre pour leur dignité et revendiquer leurs droits les plus légitimes, et en premier lieu, l’officialisation de leur existence.

" A titre d’informations, les Berbères, autochtones du pays, n’existent pas officiellement étant donné que, selon la Constitution marocaine, " le Maroc est un pays arabe " faisant partie du " Grand Maghreb arabe " et dont " la langue officielle est l’arabe ". 

" Les manifestations de Boumalne Dadès ont été, on ne peut plus pacifiques, mais les autorités, comme à leur habitude, ont voulu les faire passer pour des terroristes et séparatistes ", tiennent à souligner les membres du comité. Ils ajoutent que " les services secrets marocains ont réussi à pénétrer au sein des manifestants afin de brûler le drapeau marocain officiel et faire passer les gens de Boumalne pour des extrémistes séparatistes. " Une si ancienne méthode usitée à travers le temps par les pouvoirs anti-amazighs qui sévissent, encore contre le fait amazigh dans sa propre terre.

Le comité par sa déclaration lance un appel au Makhzen et sa police. Il leur fait comprendre que les Berbères " sont marocains à 100% (contrairement au makhzen qui est étranger) mais ne se reconnaîtront jamais dans ce Maroc officiel : un Maroc réduit à l’arabité ".

Ils rappellent que " les Berbères, Amazighs, sont ceux qui se sont sacrifiés pour leur terre, au cours de l’Histoire et n’ont de leçon à recevoir de personne. Sûrement pas du régime marocain qui est, lui, séparatiste et ethniciste, cherchant de manière permanente à diviser le peuple marocain. Brûler le drapeau marocain est une tradition, chez les services secrets marocains, pour légitimer l’incarcération des détenus politiques amazighs. Ce genre de fumisterie ne saurait rabaisser la volonté des Amazighs de continuer à lutter pour leurs droits ! " promet  par ailleurs  le comité.                                                                                                     

En dernier lieu, le comité lance un appel à toutes les personnes sensibles aux droits de l’Homme, à la dignité humaine et à la diversité culturelle, à toutes les organisations défendant réellement les droits de l’Homme, à tous les combattants de l’injustice, du racisme et pour l’égalité; " pour signer la pétition de soutien et afin d’obtenir la libération immédiate de tous les détenus politiques de Boumalne Dadès, sans exception ".

Avec cette énième atteinte aux droits des Amazighs du Maroc, la communauté internationale, les militants des droits de l’Homme, les personnalités politiques ainsi que tous les Amazighs du monde entier sont interpellés afin de venir en aide à nos frères amazighs du Maroc pour qu’ils vivre dans la dignité et le respect de leur origine.

ASSOCIATION TALTEFRAWT POUR

LA CULTURE ET LE DEVELOPPEMENT

BP 93 Goulmima 52250 Errachidia

Tél. : 062 411 744 / 065 143 240

Email : taltefraout@yahoo.fr

COMMUNIQUE

Le 06 janvier 2008 l’événement du « soulèvement noir » des amazighs du Sud-est du Maroc à Boumal-n-Dades confirment encore une fois la politique makhzénienne envers les militants amazighs qui est le génocide et la haine de tout ce qui est amazighe. Cette politique est mise en application depuis l’arrivée des arabes en Afrique du Nord et se manifeste en la marginalisation socioéconomique et culturelle des zones amazighophones. Pour concrétiser sa solidarité avec les détenus politiques amazighes au Maroc, l’Association TALTEFRAWT pour la Culture et le Développement a décidé d’annuler les activités programmées du nouvel an amazigh 2958 « Id Seggas ».

Ces événements se veulent une volonté réelle du peuple amazigh de se libérer, de vivre son avenir ; le mouvement culturel amazigh devra repenser l’Etat pour aboutir à ses fins : un Etat laïc, démocratique et moderne. 

L’association porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’elle se solidarise avec les familles des détenus politiques amazighs et les militants du MCA ; elle dénonce ainsi l’arrestation arbitraire des militants du Sud-est et la sauvagerie par laquelle ils ont été traité par les gendarmes de la province de Ouarzazate.

Elle revendique aux autorités marocaines la libération de tous les détenus politiques amazighs et les étudiants du MCA sans conditions préalables.

L’association TALTEFRAWT apporte son soutien au peuple amazigh touareg du Niger et du Mali dans leur combat pour la liberté qu’il mène au Sahara contre les régimes sanguinaires africains.

Enfin, l’association appelle les amazighs à l’union et à la solidarité pour la continuité du combat jusqu’à la réalisation des objectifs du Mouvement Culturel Amazigh.

 Pour le bureau de l’association 

Le président : Moha MALOUI

Communiqué du MAK :

Les Imazighen du Maroc en marche

LES IMAZIGHEN DU MAROC EN MARCHE

 

1 : Le Maroc semble re-gagné ces derniers temps par les anciens démons répressifs qu’on croyait révolus à l’arrivée au Trône du Roi Mohammed VI. Les Militants berbères font de nouveau l’objet d’arrestations et de condamnations en série pour délit de langue ou d’opinion. Même le sage Parti Démocratique Amazigh (PDAM) d’Ahmed Adgherni se trouve dans le collimateur de cette vague de répression. Si la presse marocaine et la presse algérienne n’en font pas cas comme il se doit, les sites web, eux, donnent à ces actes d’un autre âge la mesure et la place qui leur revient.

 

Le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie s’inquiète de cette dérive qui porte atteinte à l’image du Maroc et exige la libération immédiate et inconditionnelle de l’ensemble des militants arrêtés pour leurs opinions. Il n’existe pour aucun régime au monde de remède répressif contre le courage politique et les revendications légitimes qui s’y attachent.

2 : Après avoir salué la naissance du Mouvement pour l’Autonomie du Grand Souss (MAGS) lors de notre congrès constitutif le 16 août 2007, nous nous félicitons de la naissance du Mouvement pour l’Autonomie du Grand Rif (MAGR). Gageons que le Mouvement pour l’Autonomie du Grand Moyen Atlas ne tarderait pas à voir le jour.

Ainsi l’idée de l’autonomie régionale, partie de Kabylie avec la levée de boucliers que l’on connaît, est en train de faire tâche d’huile en gagnant à sa cause tous les peuples berbères qui prennent conscience de la nécessité de passer de l’ère de la revendication de « tamazight langue nationale et officielle » à l’ère de la revendication de la prise en main par chaque peuple de son destin.

 

La répression a été pour beaucoup dans cette nouvelle prise de conscience puisqu’elle est un formidable facteur d’accélération de l’Histoire.

 

Kabylie, le 03 mars 2008-03-02

Ferhat Mehenni, président du MAK

 

COMMUNIQUE

Soutien des détenus politiques du Mouvement Amazigh de la région du Dadès !

 

 Après l'intervention aveugle contre les manifestations organisées par la population  amazighe au long du grand Dadès contre la marginalisation économique, sociale, culturelle et identitaire de la région ; et les accusations gratuites contre une quarantaine des habitants de la vallée ; dix militants sont poussés en "justice" pour dérangement civile :

Noureddine ADJIK,

Moulay Brahim AIT SAID,

Mustapha ATIL,

Mimoun CHAOUKI,

Abdennacer CHARIF,

Mustapha ELOUARDI,

Mohamed HSSEIN,

Brahim OROUZANE,

El-Houssein OUBALI 

Younes OUDALI.


J'exprime (autant qu'artiste Amazigh) mon grand soutien aux détenus, dont je demande la libération immédiate, je condamne ce geste d'intervention par force au lieu de s'ouvrir sur la région et ses habitants pour avoir des solutions a la misère de la vallée. Je condamne  les enlèvements et les détentions arbitraires dont sont victimes des gens simples de Boumalne Dades et de Msemrir qui ne font que défendre leurs droits.

Je lance un appel à tous les organismes des droits de l'homme dans le monde, et à toutes les composantes du Mouvement Amazigh à unir leurs efforts pour la libération des détenus, et assurer un dialogue sincère pour le développement de la région.

Moha MALLAL (artiste amazigh)

 

 

En dernier lieu, le comité lance un appel à toutes les personnes sensibles aux droits de l’Homme, à la dignité humaine et à la diversité culturelle, à toutes les organisations défendant réellement les droits de l’Homme, à tous les combattants de l’injustice, du racisme et pour l’égalité; " pour signer la pétition de soutien et afin d’obtenir la libération immédiate de tous les détenus politiques de Boumalne Dadès, sans exception ".

Avec cette énième atteinte aux droits des Amazighs du Maroc, la communauté internationale, les militants des droits de l’Homme, les personnalités politiques ainsi que tous les Amazighs du monde entier sont interpellés afin de venir en aide à nos frères amazighs du Maroc pour qu’ils vivre dans la dignité et le respect de leur origine.

   

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